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 Le vent me porte parmi ses ombres.

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Wind

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Messages : 2
Écus : 580
Date d'inscription : 12/04/2016
Localisation : Partout où le vent souffle.

Feuille de personnage
Race: Humain
Métier n°1:
Niveau: 9

MessageSujet: Le vent me porte parmi ses ombres.   Mar 12 Avr - 19:18




        « Wind                            






        Celui qui marche parmi le troupeau des ombres.


        __________________________


        → Age : Inconnu.

        → Race : Esprit.

        → Famille : « Vent est notre famille. Il porte frères et moi. »

        → Métier I : « Wind venge âmes des créatures mangées par leur peuple. Wind porte folie meurtrière derrière lui. »

        → Signe distinctif : « Wind faire peur. »

        → Taille : 2 mètres.

        → Poids : Le vent n’a pas de poids.


                             
        Physique



        On trouve de nombreux livres dans les bibliothèques d’Aëla. Nombre d’entre eux racontent de vieilles légendes, des histoires de fantômes, d’esprits et de possessions qui trouvent de moins en moins d’intérêt aux yeux des lecteurs. Mais parmi tous ces livres, on en trouve un en particulier, disponible dans une seule bibliothèque, pas la plus riche de toutes, ni même la plus commune, mais celle qui regroupe en son sein la plus grande banque de données concernant toutes les légendes de ce monde : celle de Doven. Ce livre, c’est le journal intime d’une jeune femme, qui vivait il y a des décennies de cela près de la forêt d’Hanfar, sur l’île de l’Ouest. Il semble selon ses écrits qu’elle était humaine, et se plaisait à contempler les miracles que la forêt lui offrait. Elle vivait il y a de cela presque 100 ans maintenant, avant qu’Hanfar tombe malade, juste avant qu’elle tombe malade pour ainsi dire, car elle fut une des témoins privilégiés de cette sombre période, dont elle consigna chaque jour dans son petit livret.

        Un jour, elle se rendit néanmoins compte qu’elle n’était pas seule dans cette forêt, elle avait rapidement trouvé un autre groupe d’humains, plus reculés dans les terres. Ils étaient tous pâles, émaciés, leurs yeux étaient ternes, cernés de noirs, enfoncés dans leurs orbites. Ils semblaient méfiants et parlaient un dialecte qu’elle n’avait jamais entendu auparavant, où quelques mots de sa langue semblaient encore transparaître. Leur territoire avait été un des premiers à tomber malade, et cela semblait les avoir gravement affecté. Elle avait voulu leur proposer de l’aide, essayé de les convaincre de déménager, montrant le coin de forêt où elle habitait, se faisant comprendre tant bien que mal, mais ses idées furent rejetées par toute la tribu. Toute sauf un homme. Un homme grand, aux traits si fins qu’on aurait pu les confondre avec ceux d’une femme. Un homme aux cheveux d’une couleur indéfinissable. Bleue sous les rayons de lune, noire comme le charbon au soleil, ils tombaient négligemment sur son front et sa nuque. Ses sourcils étaient souvent en bataille, épais à la base mais affinés au bout. Ses yeux étaient de la couleur de ses cheveux lorsqu’ils étaient exposés à la lune. Son nez aquilin surplombait des lèvres fines, décolorées par la maladie qui rongeait le village. Il était agile, c’était un chasseur hors pair d’après les dires de la tribu. Autant dire qu’elle en était très vite tombée amoureuse, charmée par son aura mystérieuse. Ayant fait mine d’abandonner l’idée de les faire déménager pour veiller à leur sécurité, elle avait obtenu le droit de rester tant qu’elle le voulait dans le village, du moment qu’elle partait avant le coucher du soleil et ne revenait qu’après le lever de ce dernier. Le village était peuplé de gens simples, ils vivaient de leur chasse, s’habillaient de peaux de bêtes et de vêtements en tissus simple. Leurs seules armes étaient de petits couteaux de pierres et des arcs de bonne facture, que chacun portait à la ceinture ou fixé dans le dos. D’abord méfiants, ils s’accommodèrent rapidement de la présence de la jeune femme, et, sans non plus devenir proches, acceptèrent qu’elle passe de plus en plus de temps avec eux, du moment qu’elle respectait leur marché.

                 
        Mental



        Elle fit rapidement de grands progrès dans la maîtrise du langage de cette tribu, et Waiy, l’homme qui l’avait soutenue dès son arrivée, y était pour beaucoup. Elle écrivait chaque jour dans son journal à quel point elle était charmée, à quel point il était avenant, gentil, protecteur et mystérieux. Il lui servait d’interprète la plupart du temps, intelligent et friand de connaissances, il avait rapidement compris les bases du langage humain. Après de longues études, la jeune femme avait pu percer le mystère de celui de la tribu : il était majoritairement composé de dialecte nain, où quelques mots humains persistaient, preuve de l’appartenance passée de ces êtres à la race humaine. Waiy avait rapidement endossé un rôle de guide et protecteur. Il avait montré à la jeune femme comment se servir d’un arc, avait visité avec elle plus de la moitié de la forêt environnante. Ils passaient de longues après-midis à parler, perchés dans un arbre, ou caché dans l’entrée d’une grotte. A chaque fois que la jeune femme tentait de lui demander pourquoi elle ne devait pas rester après le coucher du soleil, ou pourquoi les autres membres de la tribu ne voulaient pas partir de cet endroit malgré son état, Waiy répondait que c’était un fardeau porté par son peuple, qu’elle ne devait pas s’en inquiéter, qu’ils faisaient cela avant tout pour la protéger, elle, et pour protéger les autres habitants des environs, puis il la prenait dans ses bras, et alors elle n’insistait pas plus. Waiy était la plus parfaite incarnation du mot « force tranquille » selon les dires de la jeune femme, au premier coup d’œil fin et fragile, il se révélait incroyablement fort pour sa carrure. Sérieux, il ne souriait que très rarement, et semblait toujours inquiet.

        Un jour, la jeune femme, n’y tenant plus, l’avait embrassé alors qu’ils passaient une nouvelle après-midi dans la forêt. Waiy avait souri, les yeux fermés de longues secondes après que la jeune femme se soit écarté, puis il l’avait embrassé à son tour. Mais lorsqu’il s’était reculé, son visage s’était assombri. Posant la main sur la joue de la jeune femme, il l’avait écartée de lui, disant avec tristesse qu’il était trop dangereux pour elle, que le fardeau de son peuple les empêchait de s’aimer, même si, les Déesses lui en soient témoins, il l’aimait lui aussi.

        A cet endroit du récit, les pages du journal de cette pauvre jeune femme sont couvertes de petites cicatrices gondolées. La pauvre, à ce que l’on raconte lorsque l’on parle de ce livre, pleura toutes les larmes de son corps. De nouvelles pages par la suite sont couvertes de gribouillages hargneux, où l’encre a été étalée par les larmes venant s’y écraser. Plus loin, de nouvelles pages sont déchirées, quelques entrées éparses couvrent des lignes par ci par là, mais ce ne sont que quelques mots jetés en travers de la feuille, n’ayant pas grand sens. Ils disent avec difficulté qu’après ce rejet, la jeune femme rentra chez elle et ne ressortit plus de sa maison pendant de nombreux jours.

        Histoire



        La date au-dessus de l’entrée suivante indique que la jeune femme n’a rien noté pendant plus d’un mois. Cette nouvelle entrée semble écrite en hâte. Les lettres sont penchées, irrégulières, les lignes sont tordues. La jeune femme écrit qu’elle se sent épiée. Qu’elle entend des créatures roder autour de chez elle la nuit. Elle est persuadée d’avoir vu Waiy passer devant sa fenêtre à plusieurs reprises, il semblait se battre avec des créatures mystérieuses. La nuit précédente, elle raconte même avoir senti quelque chose s’asseoir sur le bord de son lit et passer une main dans ses cheveux. Tétanisée, elle n’avait pas osé bouger, et très vite la présence avait disparu. Elle écrit ensuite vouloir retourner auprès de la tribu de Waiy, prise d’un mauvais pressentiment.

        Il n’y a pas de nouvelle entrée avant de nombreuses pages. Certaines d’entre elles sont recouvertes de taches épaisses d’un noir profond, formant de drôles de cercles un peu allongés, comme des empreintes de doigts. Si vous demandez à quiconque connait un peu ce bouquin, on vous répondra sans hésiter que ce sont des traces de sang, puis on vous dira de tourner encore quelques pages, et qu’alors vous serez convaincus. Et si effectivement vous tournez quelques pages, voilà ce que vous trouverez :
        « Ceci est la dernière chose que j’écrirai dans ce journal. Avant de rencontrer la tribu de Waiy, j’avais l’ambition d’en faire un journal dédié à l’étude de cette magnifique forêt, je voulais les léguer aux générations futures, observer le mal qui rongeait cette forêt et peut-être leur permettre d’en triompher. Je vais faire disparaitre ce carnet, et avec lui le secret de la tribu de Waiy. Personne ne doit connaitre leur réelle nature. Personne d’autre que moi ou ses pages ne doivent être témoins de ces transformations. Waiy m’a fait confiance, alors je lui dois bien ça. Je sais maintenant ce qui rongeait les siens, et par amour pour lui, j’emporterai ce secret dans ma tombe. Ma tombe qui se trouvera dans cette forêt, près de là où se dressait le village de cette tribu. Je resterai ici, jusqu’à la fin de mes jours, pour être avec Waiy et les siens. Je sais que c’est dangereux, car ce n’est plus le Waiy que j’ai connu, mais il sait que je suis là, il m’a vue, et il ne m’a pas attaqué, alors je sais que je peux rester. Je serai là, à guetter le vent, le vent qui porte son nouveau corps, le vent qui le portera loin de moi et me le ramènera bien vite. »          

        Cependant, si le journal s’arrête ici, la légende, elle, pas encore. Demandez à nouveau à cet homme qui vous a conseillé de tourner à nouveau les pages pour chercher la suite, il vous racontera les dernières bribes de la légende. Il vous dira que le pirate qui a retrouvé ce journal sur l’île de l’Ouest a bien failli ne jamais rentrer à Doven. Il vous dira que lui et ses hommes ont été attaqués par des esprits terrifiants, des esprits humanoïdes, décharnés, portés par le vent, au hurlement plus glaçant que ceux de l’océan. Des esprits au crâne de cerfs et aux dents couvertes de sang. Des esprits que votre conteur nommera Wendigo.
        Il vous expliquera que ces esprits sont l’incarnation du cannibalisme. Qu’ils possèdent et transforment ceux qui ont commis le pécher ultime de se nourrir de leurs frères. Et alors vous comprendrez, ou il vous fera comprendre. Il vous fera comprendre que cette tribu trouvée par la jeune femme a, à cause de la maladie rongeant la forêt, été contrainte au cannibalisme. Et que c’est la transformation de celui qu’elle aimait, qui a poussé la jeune femme à se débarrasser de son carnet. Il vous racontera aussi que selon ses dires, le pirate qui a retrouvé le carnet l’a découvert au pieds d’un arbre, au milieu d’un village en ruine, serré dans la main d’un cadavre, portant des habits simples et féminins, et que c’est en s’en approchant pour récupérer le cahier qu’il a provoqué la colère des esprits. Et je vais vous dire, il aurait raison.


        Autre



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Ana Mardraäk
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MessageSujet: Re: Le vent me porte parmi ses ombres.   Ven 22 Avr - 22:30

Présentation validé avec un niveau de 9! Bravo pour cette présentation vraiment splendide!

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