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 Alban Ardawaën

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Alban Ardawaën

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Date d'inscription : 12/07/2015

Feuille de personnage
Race: Elfe
Métier n°1: Barde
Niveau: 10

MessageSujet: Alban Ardawaën   Lun 13 Juil - 15:40

Nom :
  Alban

Surnom :
  Le blanc, l'albinos, Al'

Age :
  Il est assez difficile de lui donner un âge à Alban, dans un premier temps car il est un jeune elfe et tant son visage paraît lisse et juvénile.
Il a néanmoins une trentaine d'années humaines semble-t-il.

Race :
  Elfe, donc, de famille non hybridée avec des humains ou autre race.

Famille :
  D'autant qu'il le sait Alban est fils unique. Son père vit dans la grande Elenwë et jamais il ne l'a revu depuis ses deux ans. Sa mère, elle, l'a quitté à ses quinze ans, il se demande encore comment elle a pu tenir tout ce temps... Elle est semble-t-il toujours en vie et peut être est-elle repartie sur Elenwë, essayer de retrouver son mari.
  Peut être qu'Alban a des frères ou des sœurs maintenant qui sait ?  

Métier n°1 :
  Barde. Son instrument favori est le violon, bien que l'instrument soit d'artisanat humain il produit pour lui les plus merveilleux sons de la création et sa dextérité elfique fait de lui un musicien hors pair.

Métier n°2 :
  Voleur, pas par plaisir mais par nécessité.

Signe distinctif :
  Mis à part la couleur de sa peau et celle de ses yeux qu'il est difficile de voir puisqu' Alban garde très souvent la tête baissée, il est un elfe lambda, facile à perdre de vue au milieu d'une foule.

Taille :
  1m75

Poids :
  70 kilos environ

Description physique :
  D'une taille moyenne pour un elfe, Alban est un individu tout à fait lambda, que vous ne remarqueriez même pas s’il passait à côté de vous.
  Son corps pâle et frêle semble voûté, comme si le pauvre garçon portait toute la misère du monde sur ses épaules, qu’il garde toujours penchées, son visage vissé sur le sol.  
  Son visage est lisse et juvénile, tant il semble être arrêté dans le temps, même pour un elfe. Ses cheveux châtains s'éparpillent sur son visage en une coupe déstructurée et visiblement libre de faire ce qu'elle veut, et tombent devant ses yeux, d'un rouge incarnat, qui lui valurent la vie qu'il a aujourd'hui... Toujours cernés de rouge, les capillaires éclatés, on dit que si vous les croisez et que vous regardez au plus profond d’eux vous sentirez la tristesse vous envahir et penserez à vos amours perdus.
  Ses lèvres fines et craquelées sont souvent étirées dans un sourire emprunt de tristesse, surtout lorsqu'il laisse libre cours à sa musique. Personne n'a jamais pu percer ce mystère, mais d’aucun disent que les paroles de ses chansons comporteraient des indices sur sa propre histoire.
  Toujours habillé sobrement d'un pantalon de toile bleu nuit recouvert par de modestes bottes de cuir souple et d'une chemise grise, il porte toujours autour des épaules un imposant foulard visiblement taillé dans de la soie de couleur crème et ne sort jamais sans son violon qu'il porte sur son dos grâce à un carquois modifié avec soin pour devenir un étui de transport pour son instrument.
Il a bien sûr des oreilles pointues, typiques des elfes, auxquels il a attaché de petits anneaux, et porte avec plaisir une paire de mitaines de cuir souple.
  Il n’est jamais armé que de quelques couteaux de lancer et d’une dague de voleur qu’il garde dissimulés dans le corps de ses bottes ou sa ceinture.

Description mentale :
  Souvent perdu dans ses pensées Alban à plusieurs fois été critiqué pour son attitude rêveuse et ses problèmes de concentration.
Le visage souvent fermé et n'exprimant aucune autre émotion qu'une sorte de tristesse portée depuis de longues années, ses yeux et sa mâchoires se décrispent lorsqu'il se laisse aller à la musique, qui semble être son refuge et voiler ses yeux de souvenirs pour laisser apparaître un jeune homme souriant et rieur. Cependant à la fin de chaque chanson ce voile se déchire et semble laisser Alban plus triste encore qu'avant son morceau.
  Jusqu'à présent, seule une personne a été capable de percer ses secrets, et il semblerait bien que ce soit elle qui ait transformé Alban en ce qu'il est aujourd'hui…

  Il ne semble jamais vraiment être en connexion complète avec la réalité, comme si une partie de lui se cachait avec ardeur dans un passé pourtant révolu et douloureux.
Ayant passé une grande partie de sa vie en solitaire et livré à lui même, Alban s'est retrouvé renfermé sur lui et très méfiant envers les inconnus, avec qui il préfère éviter un maximum de confrontations.
Ayant dû avoir recours au vol pour s'en sortir, il n'est pas fier de ce trait de caractère mais n'hésite pas à se servir de son habileté dès qu'il en a besoin. Détestant la violence, il ne porte des armes sur lui que pour se protéger dans les cas d’extrême urgence, et ne s’en est jusqu’à présent servi qu’une fois.
  Etant quelqu'un de profondément bon, très doux et attentionné, il ne supporte pas les mauvaises personnes faisant le mal pour le mal, et s’interpose souvent dans des combats que le sens commun lui interdirait pourtant d’approcher, mais il ne semble pas inquiété par le danger. Le cœur sur la main, l’envie d’aider chaque être malheureux se présentant sur son chemin ne manquera pas de le saisir pour peu que l’être en question croise son regard.

  Vous aurez sûrement remarqué que malgré son appartenance à une famille elfique plutôt noble, puisqu’encore non hybridée, seul son nom est à consonance elfique.
En effet, « Alban » est un nom signifiant « blanc », qui lui a été donné en raison de sa peau pâle et de ses yeux rouges, caractéristique très rare chez les elfes et ne pouvant s’exprimer chez les enfants que si l’un des deux parents est déjà touché. Loin d’être considéré comme une maladie ou un défaut, cette caractéristique est même très prisée, car la peau d’albâtre des individus « albinos » les rend aux yeux du plus grand nombre encore plus désirables. Seulement, les deux parents officiels d’Alban étant des efles aux yeux d’un bleu profond et au teint doré, sa condition n’est ici que l’aveu d’une faute impardonnable.
Porté comme responsable, le jeune elfe fut nommé ainsi pour lui faire comprendre toute sa vie la faute qu’il représentait, et si aujourd’hui il porte ce nom avec fierté, l’utilisant pour prouver à quel point il est indépendant de tout ce qui devrait faire son identité, il en a beaucoup souffert pendant ses jeunes années.

Histoire :
  La naissance d’Alban ne fut pas l’heureux événement attendu. Issu d’une famille de la haute société dont l’amour s’essoufflait depuis des lunes déjà, il fut mis au monde dans l’espoir de donner une seconde vie au foyer. Mais le résultat ne fut pas celui escompté, car l’enfant à naître se révéla être albinos. Une caractéristique ne se transmettant que si l’un des parents la possède déjà. Bien sûr aucun des deux parents d’Alban ne possédaient cette caractéristique, et au sein de la famille le scandale éclata, et les soupçons se posèrent bien vite sur l’ami de la famille… Un jeune homme à la peau diaphane et aux yeux rouges tirant sur le violet, très bon ami de la mère et encore sans compagne…
  D’un commun accord l’affaire fut tenue secrète les premiers temps. Pour l’extérieur du moins. L’enfant ne fut pas montré, et tous restèrent cloîtrés chez eux. Mais tout avait changé. Leur monde avait explosé, et la mère d’Alban, prise au piège, blessée dans son égo de femme, discréditée auprès de tous ses proches, se désintéressa vite de son fils et de sa famille entière. Elle lui donna un nom qui reflétait son dégoût de ce qu’il était, un nom qui n’était pas un nom d’elfe. Et elle dilapida le reste de la fortune familiale en bijoux, robes et parures, pour sortir et se montrer, malgré les interdictions de son mari…

  Quand le secret perça finalement au grand jour, la mère d’Alban fut discréditée, rejetée par sa famille et sa belle famille. Détestée, reniée, elle s’exila avec son fils à Yael, où personne ne les connaissait, et où elle pourrait se cacher pour reprendre une vie normale… Sa belle famille n’avait pas voulu garder l’enfant, c’était son bâtard, à elle de s’en charger… Quinze ans passèrent à Yael, à vivre en reclus. Tous les enfants, loin d’être habitués à ce genre de mutation peu répandue, étaient comme toujours cruels entre eux, et Alban fut rejeté, encore une fois, même si il était trop petit pour se souvenir de la première fois.

  Après son quinzième anniversaire, le jeune homme se réveilla seul dans sa petite maison. Pas de mot, pas de message, pas d’indice. Sa mère avait disparu. Il était seul.
  Il va sans dire qu’elle ne le traitait pas comme une mère aimante et attentionnée, mais son départ le laissa anéantit.
Délaissé, sans le sous, il passait ses journées à marcher sans but précis dans la forêt entourant Yael. Il vécu du reste de ses provisions, et de petits larcins. Une pomme, un pain par ci par là, une volaille égarée dans une allée du marché… Il fut attrapé les premiers temps, mais il avait quinze ans et était abandonné, alors on le traita avec quelques égards et il ne fut pas puni trop sévèrement. Quelques âmes charitables lui offrirent leur pitié pendant un temps, et il put se nourrir à peu près convenablement quelques mois. Il trouva rapidement un travail qui lui permettait de pouvoir se nourrir et échanger ses biens contre ce dont il avait besoin.
  Marcher au hasard dans la forêt d’Irly était devenu un rituel de chaque jour, et les jours où il ne travaillait pas, Alban ne rentrait pas chez lui pour aller de plus en plus loin. Si bien qu’un jour, après des heures de marche sans pause, le jeune homme tomba nez à nez avec un petit village de fées. Ce sont les petits sons de clochettes qui l’attirèrent, et quelle ne fut pas sa stupeur lorsqu’il tomba sur un petit village de maisonnettes juchées sur des champignons et une vieille souche de bois. Quelques fées le remarquant, vinrent à sa rencontre et c’est là qu’il la vit. Aëri. Ses ailes étaient encore immaculées, tandis que celle des autres fées arboraient de magnifiques couleurs bleues et turquoises, ou verte, ou encore dorées. Fidèles à leur réputation, les petites créatures ne portaient pas grand-chose sur elles, mais personne ne semblait gêné de s’exposer ainsi. C’est de sa petite voix fluette qui pouvait cependant être entendu des autres êtres, qu’Aëri s’avança pour lui demander s’il était perdu et d’où il venait. Il mentionna Yael, et les petites fées lui apprirent qu’il était dans une petite bourgade de la province d’Oanel. Fasciné, il s’assit pour observer le village, et les fées restèrent quelques temps discuter avec lui, rejointes par de plus en plus de curieuses qui passaient par là. Il devint vite une attraction, et quand une jeune fée avisa dans son dos le drôle d’instrument qu’il portait, toutes lui demandèrent de leur montrer ses talents.

  Le dit instrument était un violon de manufacture humaine, qu’Alban avait échangé par le passé avec l’un des vieux elfes qui l’avaient aidé après le départ de sa mère. L’homme avait été son mentor quelques temps, et lui avait appris bien plus de choses que sa mère en quinze ans, l’amour de la musique surtout. Mais malheureusement une maladie l'avait emporté deux ans après, et Alban avait été à nouveau seul.
Mais grâce aux leçons de l'homme il était vite devenu un musicien très talentueux, au point d’en choisir son métier futur : barde.
  La musique qu’il joua entraîna tout le petit village féerique dans une joyeuse danse, et Aëri, qu’il ne connaissait pas encore mais dont le visage et la pureté des ailes fascinait déjà, voleta gracieusement et se mit à danser sur l’instrument. Les mouvements de la créature inspiraient le musicien, qui improvisait le plus joyeux des morceaux qu’il n’avait jamais joué. Quand finalement la musique s’arrêta, toutes les fées s’assirent en riant et applaudirent le musicien. On aurait dit un concert de petites clochettes.

  Les jours passèrent ainsi et Alban revenait voir le petit village aussi souvent qu’il le pouvait. Bien vite les fées se familiarisèrent avec lui et il devint un membre apprécié du village. Tout particulièrement d’Aëri. La petite fée au cœur d’aventurière vouait un amour incommensurable pour la musique, et surtout celle de son ami. Il lui apprit bien vite à jouer du violon, et lui en offrit un que la fée pouvait faire changer de taille en même temps qu’elle. Bientôt ils devinrent un duo de musiciens reconnus et apprécié, et la petite fée quittait parfois son village pour découvrir le monde extérieur en compagnie de son ami. Ses ailes se teintèrent rapidement de nuances de rouge et de pourpre, la couleur des yeux d'Alban.

  Mais les temps changeaient et après cinq années d’une vie emplie de bonheur, le destin s’acharna…

  Après deux semaines sans avoir pu se rendre au village des fées à cause de quelques problèmes à Yael, Alban se préparait. Aujourd’hui était un jour particulier, cela faisait un an jour pour jour qu’Aëri et lui étaient ensemble. Le village avait accueilli cette nouvelle comme si elle avait été une évidence, et tenait le couple en haute estime. Alban avait prévu les choses en grand, il lui avait acheté un voile en soie crème qu’elle avait vu un jour en se promenant à Yael et dont elle était éperdument tombée amoureuse malgré sa simplicité, il avait composé un morceau spécial auquel il manquait des harmoniques qu’elle seule saurait combler, préparé un festin… Il voulait qu’elle se sente comme une princesse.
  Mais alors qu’il marchait d’un bon pas pour rejoindre sa bien aimée, quelque chose lui sembla soudain étrange. Il avait cette désagréable impression au fond de l’estomac et dans le cœur, cette appréhension étrange faisant naître tous les scénarios catastrophe les plus étranges dans son esprit. Un mauvais pressentiment.

  Il pressait le pas, courant au travers de la forêt dont il connaissait maintenant chaque détour par cœur, les larmes aux yeux. Il voulait arriver au village dans un état pitoyable, à bout de souffle et le visage inondé de larmes, et être recueilli par Aëri, qu’elle le prenne dans ses bras et le rassure, qu’elle l’embrasse et lui dise qu’il ne lui était rien arrivé, mais la réalité fut tout autre…
  Lorsqu’il déboucha sur le village, l’odeur de brûlé vint couper sa respiration. Enflammant ses poumons, l’air saturé de suie le frappa de plein fouet. Il aurait dû le sentir avant, voir les premiers signes. Tout le village devant lui était dévasté. La souche avait brûlé, les maisons avaient été piétinées, le sol était jonché de débris et de corps inanimés, aux ailes carbonisées. Alban tomba à genoux. Sa voix était coincée au fond de lui, ses larmes s’évaporaient dans l’air brûlant. Le monde se mit à tourner autour de lui, son cœur tambourina douloureusement sous sa peau et ses tympans. Il retourna avec l’énergie du désespoir chaque petite maison dévastée, souleva chaque cadavre pour le porter à ses yeux. Aëri n’était nulle part. Il se précipita plus loin dans la forêt, dans une petite clairière où Aëri et lui avaient l’habitude de se réfugier quand ils voulaient être un peu seuls. Alors que l’adrénaline guidait ses jambes, il se prit les pieds dans une sangle et tomba face contre terre dans une marre de sang… Il se releva doucement, s’attendant avec horreur au spectacle qui allait suivre, mais la réalité fut encore une fois bien pire…
  Le cadavre d’Aëri flottait dans une marre de son propre sang… Après sa mort, elle avait repris sa taille normale, et son corps dérivait au milieu d’un océan de sang et de boue, seul, blanc et inanimé, si froid… Une grande coupure lacérait sa gorge, suintant encore de sang séché et gluant...
  Il l’attrapa d’une main tremblante, et resta des heures à la regarder, incapable de bouger, de penser, de pleurer ou même de crier. L’information ne voulait pas intégrer son esprit, ça ne pouvait pas être vrai. Ça ne devait pas être vrai… Non…

Non…

Non non non !!

  Un cri déchira le silence surnaturel de la forêt. Quelque chose venait de se briser en lui alors que l’image du corps inanimé de sa compagne s’imprimait sous ses paupières.

  Il passa la nuit à pleurer les disparues, sa disparue, serrant le petit corps sans vie contre lui, espérant toujours que ce cauchemar allait se terminer…

  Au petit matin, les yeux vides, le pas traînant, Alban retourna au village. Il déchira le voile de soie en deux, y installa les corps des petites créatures, et se mit en route pour Yggdrasil. Marchant à l’aveugle, la population du village toute entière serrée dans ses bras, il voulait se rapprocher de l’arbre au maximum. Les Déesses devaient reprendre leurs filles. Après plusieurs jours de marche sans boire manger ni dormir, il arriva devant le réseau immense de racines de l’arbre gardien. L’endroit était désert, mais une étrange sérénité y régnait. Quelques autels étaient dressés dans des espaces entre les racines. Alban en remarqua un à l’attention d’une grande fée disparue il y avait de cela bien longtemps. Les villageoises devaient reposer ici…
  Il déposa le paquet au lourd fardeau sur le sol, et creusa une tombe sommaire à mains nues. Quand le moment fut venu de déposer les disparues, il se retint de soulever leur voile pour faire ses derniers adieux à Aëri. Il avait marché des jours entiers, serrant leur linceul contre lui… Elles n’auraient pas voulu qu’il les voit comme cela…

  Déposant doucement le tissu au fond de la tombe, Alban se promit de venger Aëri des monstres qui leur avaient fait ça…

  Une fois la tombe refermée avec précaution, il passa le reste du jour à arranger un autel, pour que les fées reposent dans un endroit aussi magnifique qu’avait pu l’être leur village.
  Une stèle de pierres, des décorations en bois et en pierres, des magnifiques fleurs, il fit son maximum pour elles, et planta même quelques graines de lanternes des fées qu’il avait récupéré non loin. L’endroit resterait magnifique à jamais…

  Après une nuit passée à les pleurer, Alban s’écroula finalement et s’endormi. A son réveil, une bonne journée avait passé. Le soleil était haut dans le ciel, les oiseaux chantaient leur joie de vivre et les fleurs se dressaient fièrement sur la terre retournée. La vie avait repris son cours, il était temps pour lui de partir. Les Déesses étaient venues chercher leurs filles.
  Il retourna au village d’un pas hésitant. L’esprit vide de toute pensée, il remontait machinalement la piste qu’il avait suivi, la deuxième moitié du voile enroulé sur les épaules. Il déboucha sur la petite clairière où il avait découvert Aëri… La terre avait nettoyé les traces de sang, les fleurs se redressaient devant lui, les oiseaux chantaient en mémoire des disparues. Ici aussi tout semblait aller mieux...
  Soudain, Alban se souvint de sa chute à cet endroit même, et ses yeux cherchèrent ce qui l’avait fait tomber. Ils se posèrent sur un superbe étui à violon de cuir marron fait main à partir de ce qui semblait être un ancien carquois. Les coutures délicates étaient en fils dorés, et une rose arc-en-ciel avait été brodée main à l’intérieur. L’étui avait miraculeusement été préservé des intempéries et de la boue pendant les jours de son voyage, et l’attendait encore. Le ramassant avec précaution, Alban fit passer lentement ses mains sur les coutures, le cuir, la broderie…

Aëri…

  Il lui avait promis qu’il trouverait celui qui avait fait ça à son peuple, mais ce n’était pas assez… Ces monstres l'avaient tué, il prendrait leur vie en retour, mais Aëri ne reviendrai pas...
  De partout des rumeurs sur une chasse aux artéfacts émergeaient. Les Déesses avaient besoin d’aventuriers pour les sauver… Les Déesses avaient laissé leurs filles se faire tuer par des hommes monstrueux. Il ne savait pas quel homme pouvait abandonner son âme au point de massacrer un village entier de fées, mais il le retrouverait, et il se présenterai avec son cadavre devant les Déesses. Il trouverait ces artéfacts, et quand les Déesses seraient à nouveau en pleine possession de leurs pouvoirs, il jettera le cadavre de ce monstre à leurs pieds, et demandera à ce qu'on lui rendre son amour en échange. C’est tout ce qu’il voulait…



Enfin terminée...

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MessageSujet: Re: Alban Ardawaën   Lun 13 Juil - 20:54

Validé niveau 10 !

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Alban Ardawaën

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MessageSujet: Re: Alban Ardawaën   Mar 14 Juil - 0:47

Wow 10 ! Dingue ! :o
Merci beaucoup ^^ Et puis à très vite en rp !

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MessageSujet: Re: Alban Ardawaën   

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Alban Ardawaën
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