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 Oen, le jumeau en peine.

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Oen

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Écus : 1057
Date d'inscription : 11/07/2015

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Race: Fée
Métier n°1: Mage blanc
Niveau: 8

MessageSujet: Oen, le jumeau en peine.   Sam 18 Juil - 7:14




        « Wisteria. Oen                            






        Surnom


        __________________________


        → Age:21 ans

        → Race: Fée

        → Famille: Soeur jumelle

        → Métier I: Mage Blanc

        → Métiers II: Invocateur

        → Signe distinctif: Ses ailes sont assez voyantes

        → Taille: 1m92

        → Poids: 70 kilos


                             
        Physique


        J'ai toujours aimé me regarder dans un miroir non par pur narcissisme mais simplement parce que cela me permet de me sentir proche de ma sœur jumelle Ael que je n'ai pas revu depuis plusieurs années.
        Ael et moi sommes des fées et comme toutes les fées nous possédons des ailes. Mais voyez-vous, chaque fée possède des ailes différentes. Les nôtres sont transparentes et reflètent magnifiquement la lumière dans des teintes bleues, roses et vertes claires. On pourrait dire qu'elles sont un joli mélange entre les ailes d'une libellule et celle d'un papillon. Je suis une personne qui déteste attirer l'attention, mais le contraste que provoquent mes cheveux bleu clair avec ma peau couleur d'acajou est difficile à ne pas remarquer. Ael a des cheveux roses, à l'époque nous les portions tous deux longs. Je me demande si comme moi elle a coupé ses cheveux. Je les porte courts avec une raie sur le côté droit, je passe ma main dans mes cheveux et sens leur texture : ils sont épais et lisses comme ceux de ma sœur, je nous revois encore étant petits, Ael adorait me peigner les cheveux et moi les siens. En touchant ma chevelure j’effleure mes grandes oreilles pointues ornées d'une paire de boucles d'oreille en forme de goutte d'eau fabriquée en cristal bleu. Il est dur de comprendre comment je peux espérer rester discret vu la façon dont je suis habillé. En effet, je porte une chemise d'un rose délavé incrustée de fines broderies d'argent formant des arabesques scintillantes. Les manches s'arrêtent en bouffant un peu après le coude, le col remonte jusqu'à mi-chemin sur mon cou et mes épaules sont en partie dégagées par une ouverture dans le tissu. J'aime le raffinement, et j'ai un certain goût pour le confort.
        Il est vrai que je porte un pantalon étroit gris foncé plutôt ordinaire mais surmonté par une ceinture à laquelle est accrochée une sorte de longue étoffe bleu-gris qui reste derrière moi. Mes chaussures consistent en de simples bottines noires que je passe sous mon habit. Je marche souvent tête baissée et repliée sur moi-même espérant me mêler à la foule cependant, je suis très grand et les regards sont souvent tournés vers moi. Ael a-t-elle autant grandi ? Je suis une personne timide et mes joues sont souvent facilement rougies par l'embarras. Je suis aussi très maigre, beaucoup trop maigre pour ma taille, mes os ressortent sous ma peau mais je ne mange que très peu alors c'est normal. D'ailleurs je ne suis pas ce qu'on appelle musclé, bien on contraire. Non, c'était Ael qui était forte, pas moi. Je suis sûr qu'elle a grandi pour devenir très agile. Il serait facile de me qualifier d'éphèbe car je possède des traits délicats semblables à ceux de ma sœur : mon visage ovale abrite un regard teinté d'une profonde mélancolie. Mes yeux en amande sont de différentes couleurs, le droit est bleu clair et le gauche est rose, ils sont surmontés d'épais sourcils bleus. Mes lèvres fines sont souvent figées dans une moue triste.
        Je possède un bâton de bois de saule pleureur grisé par le temps qui m'arrive aux épaules, il est surmonté de cristaux bleus qui poussent comme une fleur. J'ai aussi un sac en bandoulière gris dans lequel je range mes affaires, notamment mes livres mais au-delà de toutes mes possessions mon plus grand trésor reste le collier que m'a offert ma sœur. J'ai souvent tendance à le tenir dans mes mains recouvertes d'étranges tatouages blancs.
        C'est une torture à nulle autre pareille d'être séparé de son jumeau, car chaque reflet devient une constante remémoration de l'autre. Je suis incapable d'avancer, incapable d'oublier. Je ne suis pas sûr de le vouloir, car bien que cela serait plus facile, je sais qu'au fond il m'est impossible de vivre seul.
        Des larmes roulent sur mes joues à cette pensée et je suis sur le point de fondre quand mon petit compagnon se pose sur mon épaule. C'est un calopsitte, un oiseau adorable. Il est gris et blanc avec du jaune pastel sur la tête et de petites taches roses sur les joues. Il s'appelle Yule et me tient compagnie depuis plusieurs années, il sait même dire quelques mots. Il se frotte contre ma joue et un sourire se dessine sur mon visage, il est temps de me préparer pour mon voyage.
                 
        Mental



        Nous étions comme les deux faces d'une seule pièce ma soeur et moi. Elle était forte et courageuse, moi j'étais timide et peureux mais Ael disait toujours que je réfléchissais pour deux et qu'elle se devait par conséquent de foncer tête baissée. Étrangement c'était toujours moi qui nous mettais dans des situations invraisemblables car j'étais sans nul doute l'être le plus malchanceux au monde et bien sûr j'étais d’un naturel maladroit. C'était un miracle si je faisais plus de trois pas sans tomber ou causer une quelconque catastrophe. Ce qui m'a vite donné une réputation de bazar ambulant. Mes nombreuses boutades provoquaient souvent la colère des fées environnantes et je passais la plupart de mon temps à me faire disputer pourtant peu importe le nombre de bêtises que je causais, Ael ne se fâchait jamais et prenait toujours ma défense. Elle était très protectrice et étant un vrai couard je me réfugiais toujours derrière elle. Aël a toujours été mon héroïne, elle était ma force, elle était mon courage. Depuis que je l'ai perdue, j'ai l'impression qu'une partie de moi a disparu.
        Je me souviendrais toujours de la nuit où "nous" est devenu un "je".
        Et bien que beaucoup d'années soient passées je n'ai pas vraiment changé, je suis encore le petit garçon peureux d'autrefois. J'ai gardé les mêmes habitudes, je bégaye toujours quand je suis stressé et mes ailes se mettent à battre nerveusement elles aussi. On me fait souvent la remarque que je suis très discret et que je parle rarement et très doucement mais je déteste attirer l'attention. Je suis mal à l'aise autour des gens et deviens nerveux facilement. De nature calme et réfléchie, j'adore lire et au fil du temps j'ai emmagasiné un paquet d'ouvrage qui traite principalement de magie blanche. Je sais qu'une partie de moi utilise la lecture comme un moyen d'évasion, afin d'oublier la peine immense qui encombre mon cœur. J'ai d'ailleurs tendance à me jeter corps et âme dans mon travail, je suis très appliqué et intelligent, je fais de mon mieux pour soigner mes patients. C'est peut-être mon métier de mage blanc qui inspire naturellement confiance mais on se confie facilement à moi bien que je ne sois pas le plus doué des magiciens et encore moins le meilleur invocateur. Seul Dahliar a bien voulu être mon esprit et je sais qu'il le regrette amèrement. Je suis faible, mentalement autant que physiquement. J'ai vécu dans de nombreux villages, utilisant mes dons de soigneur pour travailler, j'ai bien sûr essayé de revenir à Eanna de nombreuses fois, afin de revoir ma sœur mais je n'en n’avais pas la force. À peine arrivais-je aux frontières de la ville qu'une peur panique m'envahissait et je n'ai jamais réussi à rentrer. Je crains que la nuit de notre séparation n'ait laissé des marques. En effet j'ai depuis cette nuit-là une peur panique du noir et des endroits étroits. Mais le temps est venu, je ne peux continuer à vivre ainsi, ma place est auprès de ma sœur et qu'importent les périls que je dois affronter, je l'ai retrouvé.

        Histoire



        Nous étions nés ma soeur Aël et moi, dans la ville féerique d'Eanna qui se situe sur le continent de Yeltas dans l'est. C'est un lieu magnifique, plus beau que vous ne pourriez l'imaginer. De jour cette ville est semblable à toutes les autres villes féeriques, mais la nuit... La nuit la lumière des maisons  champignon brille et mille petites lueurs étincellent la ville comme des millions d'étoiles. Les grottes où se trouvent de précieux sanctuaires sont composés de cristaux qui resplendissent grâce à la lumière des habitations. C'est un lieu magique où flotte toujours dans l'air un parfum singulier, celui de million de fleur. Et parmi toutes ces fleurs, se trouvait un jour celle où nous sommes nés. C'était sans nul doute la plus belle des fleurs, une fleur de myosotis.
        A notre naissance nous fûmes pris en charge par une autre fée plus âgée nommée Rella, notre vie était tranquillement banal. Bien sûrs, il y avait toujours des hauts et des bas, mais nous étions heureux. Nous étions une famille, jusqu'au jour de notre treizième anniversaire. Ce jour-là, quelque chose chez Rella était différent, la façon dont elle me regardait avait changé: son sourire était triste, ses yeux teinté d'une mélancolie profonde. Malgré cela, cette journée fut merveilleuse, Ael  m'offrit même un collier dont le pendentif était une fleur bleue cristallisée. Je reconnus tout de suite l'espèce de cette dernière et la voix remplie d'émotion je balbutiai :

        << M-M-Mais Ael? C'est...
        -C'est une fleur de myosotis! Mais pas n'importe laquelle c'est celle où nous sommes nés. Rella m'a aidé à fabriquer ce bijou et tu sais quoi?! Elle m'a même dit un secret. répondit Ael qui ne tenait pas en place.
        -Un secret? demandais-je soudain très curieux.
        - Haha et oui! Elle m'a dit que la fleur de myosotis avait une signification particulière. Ca m'étonne que tu ne l'aies pas lu dans un de tes livres. Cette fleur -notre fleur- signifie "Ne m'oublie pas". Alors, je t'ai offert ce collier comme ça, tu ne m'oublieras jamais. Ses yeux brillaient de satisfaction, elle avait trouvé le cadeau parfait et elle était plus que fière.
        - Pff...je n'ai pas besoin de ce collier pour me rappeler de toi, tu m'embêtes tellement que même si je le voulais, je n'y arriverais pas! Ripostais-je les joues empourprés.>>

        Cette réplique déclara une terrible bataille de coussins qui dura le reste de la soirée, épuisés nous allions nous coucher. La nuit était déjà bien avancée quand quelque chose me réveilla, c'était Rella, son visage était à peine éclairé par les lumières qui s'échappaient du dehors. Elle plaqua vite sa main sur ma bouche et me chuchota:
        << Chut! Oen, vient avec moi, ne réveille surtout pas ta soeur.  >> Je me levais difficilement car mon corps était encore tout endormi. Je regardai en direction de ma soeur Aël qui, elle, dormait toujours profondément. Soudain Rella me prit par la main et m'attira hors de la chambre jusqu'au salon. Sur la table qui trônait au milieu de la pièce familiale se trouvait des vêtements -mes vêtements- et sur une des chaises était posées un sac visiblement pleins. Les paupières lourdes je dus me frotter les yeux pour ne pas retomber dans le sommeil.
        << Oen. Oen! Tu m'écoutes? >> Je regardai en direction de Rella et hochai la tête. << Oen >> Elle me tendit mes vêtements
        << Enfile ça. m'ordonna-t-elle d'un ton cassant.
        -Mais pourquoi? lui demandais-je confus.
        -Fais ce que je te dis, Oen. >>

        Il était très tard et je ne comprenais pas pourquoi voulait elle que je m'habille, mais vu le ton de sa voix je n'osai protester. Il me fallut à peine quelques minutes pour enfiler mes habits. Elle me tendit alors le sac. "Prend cela et porte-le" Ce que je fis encore une fois sans discuter, mais cela ne n'empêchait pas d'être inquiet. Je me demandais pourquoi étais-je accoutumé de la sorte, comme si j'étais sur le point de partir. Rella me prit par la main et se dirigea vers la porte. Ma tête était remplie de questions, je m'interrogeais sur ce qu'elle était en train de faire quand nous passâmes le pas de la porte. C'était ridicule jamais nous ne partirions sans Ael, mais pourtant Rella et moi continuions de nous éloigner de la maison et plus nous avancions plus mon coeur se serait dans ma poitrine. Tout le long du chemin, j'appelai ma tante en espérant avoir des réponses, mais elle ne répondait pas, son regard vide était fixé sur la limite de la ville. Les quelques pas du début cédèrent bientôt à plusieurs mètres qui se transformèrent eux,  en centaine de mètres. Ce fut quand je ne pus bientôt plus voir la maison que tout en moi céda.
        Je tirais mon bras de toutes mes forces, je voulais qu'elle me relâche, je voulais courir dans la maison, je voulais courir jusqu'à Ael. Je tirais et tirais mais rien n'y faisait, la grippe ne faisait que se resserrait. Bientôt une douleur naquis dans ma main et les larmes qui emplissaient déjà mes yeux ne firent que s'accroître. Je me débattais, je criais mais rien ne changeait l'effroyable vérité: je m'éloignais de ma soeur. C'est la peur au ventre que je quittai les limites de la ville et entrai dans la forêt d'Irly. C'est alors que Rella se transforma, elle grandit et grandit sans pour autant lâcher ma main et bientôt elle fut aussi grande qu'un immense géant. Je tenais tout entier dans sa main à présent. Elle sortit alors quelque chose de sa poche, c'était un flacon. Elle l'ouvrit et me souleva, puis elle m'enferma à l'intérieur et me fourra dans son sac. Tout devint noir. Je ne sais pas combien d'heure passèrent, ni même si c'était des jours, car tout semblait une éternité. Et ce n'était pas tant l'obscurité ambiante qui me faisait trembler, mais la pensée que je ne reverrais jamais ma soeur.
        Enfermé dans cette bouteille, tout mon esprit était tourné vers Ael. Et si elle se réveillait et qu'elle trouvait la maison vide? Petit à petit une pensée grandie dans ma tête: << Et si Ael pensait que je l'avais abandonné?>>  quand un rayon de lumière perça la noirceur infinie qu'était devenue mon quotidien. J'étais en train d'être sortie du sac. Je vis alors le visage de Rella qui me regardait, je ne pus déceler son expression, car tout était flou à travers le verre du flacon. Elle tendit alors le récipient à une autre personne, elle aussi gigantesque, elle fixa encore une fois la bouteille et parti dans la nuit. Se fut la dernière fois que je la vis. Complètement épuisé je m'écroulai de fatigue.
        Je fus réveillé en sursaut par des cris, mais étant toujours enfermé dans le flacon, je n'avais pas la moindre idée de ce qu'il se passait tout autour de moi. J'essayai tant bien que mal de pousser le bouchon qui refermait la bouteille sans pour autant parvenir à le faire bouger d'un pouce quand soudain, je me retrouvais projeté contre une des parois de verre. Un choc secoua mon corps, le flacon c'était brisé. Je dus m'évanouir, car quand j'ouvris les yeux les rayons du soleil percés leur chemin à travers les feuilles des arbres. Je me relevai avec peine, mon corps entier souffrait. Calé contre une pierre, j'examinais mes blessures: mes avant-bras était écorchés, mes jambes couvertes de bleu et mes habits tacheté de sang. Je me retins de vomir. Je regardai aux alentours et découvrit un paysage cauchemardesque: en face de moi se trouvait ce qu'il restait d'une charrette, complètement éventrer. Des morceaux de bois était éparpillé un peu partout sur la petite route qui se situait au milieu d'une forêt. Je ne pus m'empêcher de me demander où était passé l'autre homme quand soudain mes yeux se posèrent sur une marre de sang. Terrorisé et revigorer par une montée d'adrénaline, je me levai et partis me cacher dans les bois. Je courus et courus encore, jusqu'à tomber d'épuisement. J'étais perdu, tétanisée et mal en point. De grosses larmes roulèrent sur mon visage, je restai là recroquevillé sur moi-même pendant des heures quand j'entendis une voix provenir du haut des arbres:

        << Hé bien, pourquoi pleures-tu petite fée? Je levai ma tête et aperçus perché sur une branche, un lion. Il était gigantesque et arborait une fourrure aux couleurs étranges. En effet sa belle toison était rose et reflétait magnifique le soleil. Je reniflai bruyamment et essuya la morve qui dégoulinait de mon nez avec un morceau de ma manche. D'une voix faible je lui répondis:
        -Je-je suis perdu et blessé.
        Le lion sauta allègrement à terre et s'approcha d'un pas nonchalant, il s'arrêta à quelques pas de moi puis m'inspecta du regard -ses yeux possédaient une teinte formidable: ils étaient entièrement noir et seul ses iris jaunes ressortaient.- et jugea bon d'ajouter:
        -Tu as l'air pitoyable en effet.
        Sa voix grave résonna à travers la forêt
        -Sa-savez-vous où nous nous trouvons? bafouillais-je
        -Oui. répondit-il simplement
        -P-P-Pouvez-vous me le dire?
        -Tu te trouve dans la grande forêt d'Irly. soupira-t-il
        -I-Irly?! Sommes-nous proche d'Eanna?
        -Non, pas exactement. La ville la plus proche est Gildwen.
        -Y'a-t-il des villages aux alentours? J'ai besoin qu'on soigne mes blessures. gémis-je
        -Hum...peut-être, qui sait.
        -Pardon?
        Le lion rit.
        -Dis-moi, petite fée, pourquoi t'aiderais-je? Après tout, je ne te dois rien. Et puis si tu meurs de tes blessures, je pourrais te manger.
        Soudain, une pensée terrifiante germa en moi et si c'était lui qui avait attaqué la charrette? Il allait certainement s'en prendre aussi à moi et je finirais dévoré vivant. Le lion s'approcha un peu plus près, ouvrit grand la bouche et s'apprêta à m'avaler, seulement il n'en fit rien et à la place il dédramatisa:
        -Je ne vais pas vraiment te dévorer, tu es bien trop petit. Je pleurai à nouveau. Ne pleure pas enfin, tu n'as pas de raison de pleurer.
        -BIEN SUR QUE SI. mes larmes s'intensifièrent.
        -Vois-tu petite fée, je suis un esprit et je suis un esprit qui aime les histoires. Si la tienne me plait, je t'offrirais mes services sinon et bien mieux vaut pour toi que tu ne le découvres pas.
        -U-Une histoire?
        -Oui, une histoire. Je réfléchis une seconde, j'avais lus des millions de livres, il y avait surement moyen d'en trouver une qui plairai suffisamment au lion.
        -J'accepte ton marché Lion, je vais te raconter une histoire, l'histoire préférée de ma soeur Ael.

        Il était une fois, à l'aube des temps une fée. Elle s'appelait Mahja. On disait d'elle, qu'elle était aussi belle qu'une rose arc-en-ciel. Un jour qu'elle se promenait dans les bois elle rencontra un esprit, c'était un esprit de la forêt, un sylvain. Cet esprit tomba follement amoureux de la fée et décida de lui offrir un cadeau, la capacité de grandir afin qu'ensemble ils puissent vivre. La fée qui était aussi éprise de l'esprit, décida de lui offrir un cadeau afin de lui montrer sa gratitude, elle utilisa son nouveau corps pour lui cueillir une rose, une rose arc-en-ciel. Seulement la fée piqua sa grande main sur une des épines de la rose et elle mourut des suites du poison. L'esprit emplit de chagrins utilisa ses pouvoirs afin qu'aucune  rose ne soit plus venimeuse, pour que plus jamais quelqu'un ne connaisse une telle tragédie. Les déesses émus par ce geste décidèrent de récompenser la gentillesse de l'esprit, elles utilisèrent leur immense pouvoir et ramenèrent l'esprit de la fée. Depuis on dit que les deux amoureux vivent heureux ensemble dans la forêt d'Irly.
        Le lion sourit, visiblement satisfait.

        -C'est une belle histoire. conclu-t-il

        Il s'approcha alors et me tandis sa patte. Je posai alors délicatement ma petite main frêle sur l'énorme patte du lion et lorsque je la touchai, une fabuleuse lumière s'en dégagea, cette lumière aux couleurs verts pale et rosâtre dansa dans le ciel puis traversa mon corps de jeune enfant. D'une voix puissant le lion clama: << Nous sommes maintenant liés par un pacte céleste. Je suis Dahliar et je te prêterai mains forte jusqu'à la mort ou jusqu'à ce que notre pacte soit rompu. >>C'est ainsi que je devins Invocateur. J'essayai bien sûrs de retourner dans ma ville natale mais le traumatisme que j'avais vécu là-bas semblait me barrer la route. Les années passèrent et avec elles, je grandis, de jeune garçon j'étais devenu un homme et j'étais maintenant bien décidé à rentrer chez moi et à retrouver ma soeur après tant d'année.
                 

        Autre




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Enora Sharp

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MessageSujet: Re: Oen, le jumeau en peine.   Lun 27 Juil - 14:30

Bienvenue auprès de nous jeune Fae <3

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Oen, le jumeau en peine.
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